À gauche : Le Radeau de la Méduse, Théodore Géricault, 1819, 493 x 725 cm, Paris, Musée du Louvre À droite : Le Radeau des Illusions, Gérard Rancinan, 2017, 217 x 320 cm, collection particulière

Dossier 20 mai 2020

Les radeaux de Géricault et de Rancinan

Introduction

Découvrez l'introduction de l'histoire des radeaux de Géricault et de Rancinan !

C’est une histoire fascinante et qui mérite d’être racontée dans ses moindres détails. C’est pour cela que Mer & Océan vous propose de nous suivre dans cette aventure sur les radeaux de Géricault et de Rancinan !

Découvrez au fur et à mesure des jours l’histoire de ces chefs d’oeuvres. Aujourd’hui, nous vous proposons une introduction pour mettre en place le contexte.

Quand l’art sublime les tragédies contemporaines


Si l’histoire de la navigation a inspiré aux artistes des chefs d’oeuvre de gloire et de rêverie, elle n’en contient pas moins dans ses pages des épisodes dramatiques, qui se sont traduits dans l’art avec autant de beauté et de grandiose que leurs pendants heureux. Le thème du naufrage est l’un de ces lieux communs tragiques qui font de la mer un univers hostile, un lieu de passage périlleux, qui n’offre pas toujours à ses prétendants l’issue espérée.


L’espoir est pourtant présent au sein des deux oeuvres que nous nous proposons ici de comparer, si possible au-delà de leur filiation intentionnelle : l’une est Le Radeau de la Méduse de Théodore Géricault (présentée au Salon de 1819 et actuellement exposée au Musée du Louvre), l’autre, directement inspirée de la première, est Le Radeau des Illusions de Gérard Rancinan (présentée à travers le monde après la Biennale de Venise de 2017 et actuellement au Musée Mer Marine de Bordeaux).

Sarah Barry