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Maillots de bain / Images libre de droits

Dossier 1 août 2019

Maillot de bain : un danger pour l’environnement ?

Il existe de nombreux objets du quotidien, tout aussi polluants que les objets plastiques, à commencer par votre allié de l'été : votre maillot de bain !

Parmi les multiples sources de micro-plastique polluant nos mers et océans, les plus célèbres demeurent les objets plastiques à usage unique (paille, coton-tige, bouteilles…).

Et vous pourriez être surpris de savoir que certains de vos indispensables de l’été, détruisent l’environnement. C’est d’ailleurs le cas de la crème solaire, dont on vous parlait il y a quelques semaines. Certains pays ont même pour projet d‘interdire la crème solaire !

Pourquoi le maillot de bain est considéré comme un polluant ?

Vous vous en doutez déjà certainement : vos maillots de bain ne sont pas fabriqués à partir de coton, mais bien de tissus synthétiques, afin d’aborder convenablement l’eau tout en réduisant les taux de friction de la matière sur votre peau. Ces composés synthétiques, si pratiques d’utilisation, proviennent principalement de nylon ou de polyester, autrement dit, de plastique. Bien malheureusement, ce plastique se désagrège au fil des lavages, et perd un peu plus à chaque fois de minuscules particules, qui seront évacués avec les eaux usagées, pour terminer leur course dans la mer ou l’océan. Des particules de votre maillot de bain rejoindront alors les tonnes de micro-plastiques déjà présents dans les zones maritimes, entraînant la destruction des écosystèmes, et infectant l’ensemble de la chaîne alimentaire.

Maillots de bain // Image libre de droits

Des solutions encore peu viables

Il s’agit alors, pour les marques soucieuses de la préservation de l’environnement, de trouver des alternatives au synthétique pour la fabrication des maillots de bain. La seule solution proposée pour le moment serait le recyclage des maillots de bain usagés, ou encore d’installer sur les tuyaux des machines à laver des filtres spécifiques, emprisonnant les micros plastiques sur leur passage. Ces deux méthodes s’avèrent toutefois être très onéreuses en plus d’extrêmement compliquées à mettre en place, autant pour le consommateur que pour les industriels. La recherche en la matière mise sur la création de tissus synthétiques ne perdant pas de micro-plastiques au fil des lavages.

Affaire à suivre.

Ed.W